C’est un livre très personnel que j’ai lu avec beaucoup de plaisir, avec beaucoup d’attention, en prenant des notes, un livre de souvenirs aussi. (…)
Par la mère, c’est un livre d’émotion, c’est un livre de vérité, c’est un livre d’authenticité (…)
Aziz Farès, radio VM, 13 février 2026.
Avec Par la mère, Claire Varin pose un geste intime et nécessaire : celui d’écrire enfin à partir de sa mère. Ce livre vient clore un long parcours de mémoire, jalonné de récits marquants où l’auteure a exploré les figures fondatrices de sa vie, ses pertes, ses filiations et ses engagements. Cette fois, c’est Jacqueline Rathé (1920-2013), sa mère aimée, qui devient le cœur battant du récit.
À rebours des ouvrages qui s’attardent aux relations mères-filles conflictuelles, Claire Varin choisit ici la tendresse, la reconnaissance et la transmission. Par la mère agit comme un contrepoids lumineux : une traversée affective, culturelle et historique portée par l’admiration et l’amour. (…)
Tout au long du livre, Claire Varin s’adresse directement à sa mère disparue, lui racontant ses découvertes comme on le ferait à une confidente aimée, « pour la désennuyer sur son nuage ». Ce dialogue posthume donne au récit une profondeur émotive rare, où l’histoire collective se mêle à l’intime.
Écrivant depuis toujours en marge des modes littéraires, Claire Varin a publié une dizaine d’ouvrages chez plusieurs éditeurs reconnus, en plus de diriger des collectifs mettant en valeur les auteurs québécois, notamment au profit de la Fondation lavalloise des lettres, vouée à la promotion de la littérature.Par la mère s’inscrit avec justesse dans cette œuvre singulière, fidèle à une écriture libre, humaine et profondément habitée.
Cité Boomers, « Par la mère, un hommage maternel touchant », 23 décembre 2025.
Après un livre consacré à son père, l’écrivaine lavalloise Claire Varin rend justice également à sa mère dans un récit riche et fascinant pour tous. (Photo 2M.Media)
Avec Par la mère, l’écrivaine lavalloise Claire Varin redonne vie et parole à sa mère, Jacqueline Varin, née Rathé, dans un récit aussi fabuleux qu’inclassable mariant biographie, autobiographie et histoire. (…)
Benoit LeBlanc, « Honneur et nouveau livre sur sa mère pour Claire Varin », Courrier Laval, 11 juillet 2025.
(…) Par la mère est un ouvrage singulier, instructif à plus d’un titre, fort divertissant, et passionnant même, ne serait-ce qu’en raison des êtres de passion que Claire Varin y fait revivre. C’est en passant par la mère, en examinant soigneusement l’arbre généalogique des Rathé, aux branches ornées de personnages illustres, que l’écrivaine remonte dans le temps afin de brosser le portrait de sa mère, dans l’espoir que dans les traits effacés des ancêtres puissent se préciser quelque peu le visage de sa mère et incidemment le sien propre.
(…) Claire Varin conduit son récit de main de maître. Aucun de ses sauts dans le temps et l’espace n’est sans conséquence ; toujours elle retombe sur ses pieds, à point nommé, précisément là où l’apparente digression trouve sa résolution. (…) L’auteure est fort habile à reprendre des fils qu’elle avait abandonnés en cours de route, à les reprendre et nouer dans le tissage de son récit. Elle possède l’art de l’enchaînement, posant ici un élément, le reprenant plus loin, amenant en douce un sujet qu’elle développe par la suite en une succession de cercles concentriques, dont le centre bien entendu est toujours occupé par sa mère Jacqueline.
(…)Tout se tient ici et rien n’est gratuit. Les anecdotes s’avèrent nécessaires et révélatrices. On lit l’avenir dans les boules de cristal. Il est plus pertinent de lire le présent dans les arcanes du passé. Il s’avère que les liens entre la personne de Jacqueline et les personnages peuplant son arbre généalogique sont nombreux et éloquents. Claire voyage. Avec sa sœur Lucie, elle sillonne une grande partie des territoires canadien et américain. Elle entreprend un travail qui la conduit dans des musées, des bibliothèques ; elle consulte des archives, découvre de vieilles photographies, voit des monuments érigés en l’honneur du valeureux colonel des Green Mountain Boys. Son but étant de mieux connaître sa mère, de faire à connaître à celle-ci des pans méconnus de sa lointaine histoire. Ses intuitions sont bonnes, puisque la vie de Jacqueline se trouvera en effet éclairée par le miroir que lui tend alors l’écrivaine. Il s’agit d’un miroir déniché dans les greniers de l’Histoire. Elle le dépoussière. Ou ce sont, si l’on préfère, de vieux portraits qu’elle rajeunit en les ramenant au jour sous les yeux de sa mère. Aimé — député et sénateur, l’oncle qui fut un ardent défenseur des droits des francophones du Manitoba — et Steh Warner ont des traits de personnalité qu’on retrouve chez Jacqueline. Cette dernière n’aura pas démérité de l’héritage qu’ils lui auront légué.
(…) On apprend beaucoup en voyageant avec Claire Varin. Il y aurait beaucoup à dire au sujet de son récit. Il est souvent émouvant. Un de ses aspects les plus réussis correspond au ton qu’adopte l’écrivaine. Afin de rendre sa mère plus présente, plus vivante, elle choisit de lui parler par écrit : « Je veux juste te parler par écrit. ». (…) Claire Varin entend à rire. Elle pratique l’ironie, tout particulièrement lorsqu’elle dénonce des injustices. Sa personne est au cœur du récit et, tout comme Seth qui s’avérait fort habile sur sa monture, et à l’instar de sa mère qui luttait au sein des mouvements laïques, elle mène avec vaillance de nombreux combats. Un peu partout dans le récit, sans pour s’alourdir sur ces sujets, elle réitère ses engagements en faveur des animaux, de l‘écologie et de la cause des femmes.
Daniel Guénette, critique et écrivain, sur Le blogue de Dédé blanc-bec, 18 juin 2025.
Avec Par la mère (Éditions de la Grenouillère), Claire Varin nous émeut avec son vibrant récit sur « celle qui lui a donné la vie » (…)
Journaliste-pédagogue, Jacqueline Rathé (1920-2013) a participé à des mouvements sociaux, dont la Jeunesse étudiante catholique (JEC) avec le sociologue Guy Rocher, Simonne Monet (avant son mariage avec Michel Chartrand) et Jeanne Sauvé.
Claire Varin dresse un portrait sensible de cette femme, mère de sept enfants. (…) Des extraits de textes publiés (dont un plaidoyer toujours actuel en faveur de l’engagement et de l’éducation) sont intégrés au livre-témoignage de celle « qui avait pour arme sa parole ». (…) En plus d’avoir écrit de nombreuses analyses (« d’une page complète ») dans Le Devoir durant les années 1950, Jacqueline Rathé a initié Chez Polichinelle, une école de développement artistique pour les enfants le temps de deux étés en 1952 et 1953, avec, parmi les professeurs, Kim Yaroshevskaya. (…)
Par la mère nous permet d’affectionner une plume aussi ardente que valeureuse.
Olivier Dumas, « Des racines d’elle », L’Aut’journal, 28 mai 2025.
(…) Je l’ai dégusté par succulentes petites bouchées pendant le temps des Fêtes. Que de travail, que de recherche, quel voyage dans le secret des choses, que d’intensité dans le désir de connaître! (…) De tout cœur, je vous félicite et je rends un vibrant hommage à votre intensité, à votre persévérance.
Monique Leclerc, musicienne, 25 janvier 2026.
Je suis très émue suite à la lecture de votre dernier livre ! Bravo
France Castel, chanteuse et actrice, Facebook, 17 octobre 2025.
Par la mère m’a plu dès les premières pages. On y sent toute entière ton envie de rapprochement avec cette femme si vive, intelligente et entreprenante, ton envie de lui offrir un palais où retrouver et mieux connaître qui l’a précédée, par qui lui est peut-être venue son ardeur si singulière. Tu m’a entraînée à ta suite et charmée avec ton style libre et franc, sa qualité, ton humour, et le récit m’a appris beaucoup sur les lieux, personnages et époques visités. Un récit si riche !
Hélène Lépine, poète, 20 novembre 2025.
Par la mère, ton si beau livre où je reconnais la grande quête de ton âme chercheuse, l’enquête minutieuse et lumineuse d’une archéologie amoureuse, des pages denses, flamboyantes de vie, portées par un souffle puissant, ce flot d’écriture, d’archives, de bibliothèques inspectées, dépouillées avec minutie et persévérance, cette immersion dans les mémoires qui traversent le temps, c’est magnifique. Je te sais capable de traverser mers et continents pour atteindre le cœur de ce que tu cherches, oui, chanter la mère, Jacqueline que tu honores dans sa beauté, sa complexité, Jacqueline et son esprit raffiné, libre et nomade, celui qu’elle t’a légué. À travers cet hommage si senti, et sa présence vibrante tout au long du livre, tu rends hommage à tant de femmes pionnières – nos sœurs rebelles et courageuses- celles qui nous ont précédées, celles qui ont ouvert la voie. Merci pour ce livre et pour tout cela, c’est précieux.
Diane Cardinal, poète, comédienne et enseignante, 3 novembre 2025.
(…) Ta recherche, d’une incroyable précision sur les us et coutumes de ses (vos) ancêtres et de leurs contemporains, met en relief une époque où Autochtones, Anglais, Américains et Canadiens du 18ième et 19ième siècle façonnaient l’Amérique du Nord à coup de combats féroces. Quelle époque! Il n’y a pas eu que la bataille des plaines d’Abraham et l’Acte de Québec pour définir le Québec d’aujourd’hui! (…)
Et finalement, je ne peux passer sous silence la qualité de ton écriture, si précise et si imagée. Comme lecteur, j’ai fait un très beau voyage dans le temps de tes ancêtres, ces aventuriers trop oubliés de notre histoire. (…)
Simon Girard, réalisateur, 8 octobre 2025.
Quel travail de recherche ! Que de patience, de temps, d’amour (…) Et que dire de ta plume. Le livre est magnifiquement écrit. Bravo pour ce travail de moine, pour ce devoir de mémoire si bien rendu !
Marjolaine Bouchard, romancière, 28 septembre 2025.
Félicitation d’avoir pu mener ce travail qui vaut – presque – une thèse ! Car vous avez mené une recherche rigoureuse, avec une efficacité redoutable. (…) j’ai lu et relu cette offrande à votre mère, absolument magnifique, un cadeau post mortem d’une générosité et d’une ampleur admirables. (…) Et puis, vos recherches dans l’Ouest canadien ! (…) avec la ténacité qui vous caractérise, celle d’un détective qui veut élucider un personnage mort depuis longtemps. (…) en sol américain avec votre aïeul Seth Warner – un homme méconnu au Québec alors qu’il a des liens directs et traçables avec le pays (…) Un véritable héros jusqu’à la fin de sa vie.
(…) Et je félicite Louis-Philippe Hébert d’avoir « accueilli » votre manuscrit. Il a compris l’importance et la trace de vos ancêtres maternels pour le Québec.
En fait, il s’agit d’un cadeau que vous faites au Québec, n’est-ce pas ?
Hans-Jürgen Greif, écrivain et professeur émérite de l’Université Laval, 21 septembre 2025.
C’est un beau voyage, une sorte de documentaire à travers les chemins du cœur, de la mémoire et aussi de l’imaginaire d’une écrivaine (…) C’est charmant et attachant. Je me sentais comme dans un vieux western en sépia où sont en vedette des personnages attachants, courageux, impétueux, aventuriers et ayant vraiment existé, des héros américains débusqués dans l’arbre généalogique de sa mère. Par moment ça devient tout en couleur, en particulier lorsqu’elle part à leur recherche dans le Vermont. Lisez ce récit et vous passerez un bon moment.
Gaetan Lavoie, auteur et réalisateur, 21 août 2025.
J’ai lu Par la mère avec grand intérêt, je trouve que tu atteins une très belle maturité d’écrivaine. Tes mots sont pesés, justes, ta vision et ton exigence d’écriture sont inspirantes. Et ce chant d’amour à ta mère, où l’on sent aussi la bienveillance de ton père, est pour le moins surprenant dans ses rebondissements américains, très instructifs, et vraiment touchant.
Raymond Bertin, journaliste, 19 mai 2025.
(…) JE T’AI LUE AVEC UN INTÉRÊT SOUTENU ET VRAI PLAISIR. Tu as su lier l’émotion, l’affection, à un travail de recherche exemplaire.
J’ai bien apprécié la façon souple et vivante dont tu situes précisément l’histoire familiale dans l’Histoire du Canada et des États-Unis, à des périodes parfois lointaines mais toujours instructives (Louis Riel, les Huttérites , les plaines d’Abraham, etc.)
Patrick Coppens, poète et bibliographe, 3 mai 2025.
(…) j’ai lu ton livre avec beaucoup d’intérêt. J’aime la richesse de ta langue, sa recherche, sa précision. Il te faut beaucoup d’amour envers tes parents pour écrire ainsi sur eux. Ce n’est pas fréquent dans notre littérature. (…)
Merci d’avoir écrit ces livres-là sur tes parents. Ce travail de mémoire est important et touchant.
Fernand Ouellette, poète et essayiste, 16 avril 2025.